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Carrefour Market en Guinée : « L’État doit soutenir les acteurs locaux afin qu’ils s’adaptent à la concurrence », estime le politologue Mika Diallo (Interview)

26 avril 2026
in À la une, Economie, Interviews
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Carrefour Market en Guinée : « L’État doit soutenir les acteurs locaux afin qu’ils s’adaptent à la concurrence », estime le politologue Mika Diallo (Interview)

En image, Monsieur Mika Diallo, politologue spécialisé en analyse et évaluation des politiques publiques

Le mercredi 15 avril 2026, la Guinée, à travers le groupe Impérial, a inauguré le premier magasin Carrefour Market, situé dans le quartier Camayenne à Conakry. L’arrivée de cette grande enseigne française de la distribution suscite de nombreuses interrogations quant à ses avantages et ses inconvénients, aussi bien pour les commerçants locaux que pour les consommateurs, voire pour l’État.

Pour analyser les enjeux économiques liés à l’implantation de Carrefour, nous nous sommes entretenus avec Monsieur Mika Diallo, politologue spécialisé en analyse et évaluation des politiques publiques. Il est également l’auteur d’un essai politique, intitulé « pourquoi la dictature a échoué en Afrique ? ». Sans détour, Monsieur Diallo a partagé son regard sur cette implantation et ses conséquences potentielles pour le marché guinéen.

Découvrez l’interview qu’il a donnée à notre rédaction, le samedi 25 avril 2026, depuis la Belgique.

Courrier Régional : Selon vous, l’arrivée de Carrefour est-elle une opportunité ou une menace pour la Guinée ?

Mika Diallo : « Tout dépend de l’angle sous lequel on voit les choses. Est-ce une menace ? Bien sûr. Est-ce une opportunité ? Bien évidemment. L’arrivée de Carrefour est une menace si l’on adopte une vision longtermiste. Ici, l’État s’y prend comme il faut. Donc, par exemple, si l’État s’organise et cherche à tirer profit de l’arrivée de cette multinationale, qui a tout de même des objectifs clairs et qui s’installe également sur le long terme, cela peut devenir une opportunité. Puisqu’on parle de l’ouverture de sept magasins dans les années à venir, à travers la filiale par laquelle ils sont passés pour réaliser leur première implantation. Donc, si je me souviens bien, c’est Imperial.

Donc cette arrivée peut-être une menace sur le long terme, si l’on n’y prend pas garde, puisqu’on est tout de même dans un contexte de guerre économique mondiale. Tout le monde en est conscient, sauf nous, les Africains en général, et les Guinéens en particulier, à l’ère de la souveraineté économique. Si l’État dispose d’une stratégie, d’un plan pour profiter de cette arrivée et pour dynamiser le secteur, cela peut être quelque chose de positif. Mais cela reste une menace, j’en suis convaincu, puisque je n’ai pas l’impression qu’un tel plan stratégique existe.

Pour tout vous dire, je suis étonné de cette arrivée maintenant, alors que nous sommes encore dans un secteur embryonnaire : celui des supermarchés. Je n’ai donc pas l’impression que cela ait été préparé. Je pense qu’on a plutôt mis l’accent sur la modernisation. Ainsi, l’arrivée et l’installation de ces grandes enseignes donnent une impression de modernité, ce que j’appelle souvent des capitales « instagrammables », puisque c’est ce qui est à la mode en ce moment.

Je pense donc que cela reste une menace sur le long terme, une très grosse menace, car il existe un risque de monopole à terme, puisqu’ils envisagent de racheter le reste des supermarchés. Cela aurait été plus intéressant si l’État avait planifié les choses, notamment en préparant d’abord un supermarché concurrent, voire plusieurs supermarchés concurrents locaux, appartenant pourquoi pas à l’État, ou à des acteurs privés. On aurait ainsi pu atténuer la menace de cette manière. Mais puisque je n’ai pas l’impression qu’un tel plan existe, je pense que c’est une menace.

La menace dépend aussi de ceux qu’elle concerne. C’est une menace pour les petits producteurs, c’est une menace pour le commerce local, puisque c’est le propre des grandes multinationales. On le voit ici en Europe : quand Carrefour s’installe quelque part mais ce n’est pas seulement Carrefour, je n’ai rien contre cette enseigne, c’est simplement la réalité économique, les petits commerces ont tendance à disparaître, en tout cas les petits commerces concurrents. En ce sens, c’est une menace.

Pour les consommateurs, en revanche, cela peut paraître intéressant au début, et nous y reviendrons peut-être. Mais cela reste aussi une menace dans un contexte où l’on sait que la Guinée connaît des problèmes de devises. En effet, la force de Carrefour réside dans sa centrale d’achat. Ils approvisionnent leurs enseignes et leurs franchises grâce à cette centrale d’achat très puissante.

En ce sens, oui, c’est une menace, surtout en l’absence de la préparation et du plan stratégique dont j’ai parlé plus tôt. Ce qui, a priori, semble être une réalité. Pour le moment, cela reste une crainte, mais je n’ai pas l’impression que cela ait été préparé de cette manière. Donc, dans ce sens, c’est une menace. »

CR : Concrètement, qu’est-ce que l’État devrait faire pour minimiser cette « menace » ou la transformer carrément en opportunité pour toutes les parties ?

MD : « Alors, de mon point de vue, l’État doit être au centre de l’économie, en tout cas du secteur agro-industriel, puisque le commerce et les supermarchés ne représentent qu’un des maillons, et même le dernier maillon, de la chaîne agro-industrielle.

L’État doit donc se saisir de cette opportunité, si je peux le dire ainsi. Il faut voir les choses clairement : quand Carrefour s’installe quelque part, ce n’est pas par amour pour la Guinée, mais parce que cela sert ses intérêts. L’enseigne y voit une opportunité économique. Par exemple, elle est actuellement engagée dans plusieurs repositionnements stratégiques. Par exemple en Belgique, Carrefour a fermé plusieurs magasins qui ont été repris par Intermarché. Je pense donc qu’elle a fait le choix stratégique de se déployer davantage en Afrique.

Si l’on est conscient de cet intérêt, l’État peut jouer sur ce levier. Il peut, par exemple, impliquer les acteurs locaux : les producteurs, les agriculteurs, les maraîchers, les arboriculteurs, ainsi que ceux qui possèdent des usines agro-industrielles. Il peut les soutenir et les préparer afin qu’ils soient capables de répondre à la demande de Carrefour, car Carrefour impose des standards élevés.

Il serait intéressant de faire en sorte que nos producteurs montent eux aussi en gamme en termes de standards de qualité, mais également qu’ils soient capables de répondre aux volumes demandés, puisque Carrefour achète souvent en grande quantité.

Pourquoi ne pas profiter également de la chaîne logistique de Carrefour pour exporter certains produits guinéens ? On pourrait imaginer, par exemple, que les mangues de Kindia soient vendues à Paris, à Dubaï ou partout où Carrefour dispose d’enseignes. Cela pourrait représenter une véritable opportunité.

Mais un travail important doit être fait en amont : un soutien fondé sur des investissements massifs, mais aussi stratégiques, dans l’agro-industrie locale. Carrefour dispose de capacités logistiques et d’un réseau international qui pourraient permettre de mettre les produits guinéens dans ses rayons. En ce sens, cela peut être très intéressant.

Au niveau local, cette implantation peut aussi être négociée sur le long terme. Je n’aime pas trop le terme « obliger », mais on peut définir des conditions. On peut demander à Carrefour de privilégier les achats locaux. Cela a peut-être déjà été évoqué, mais tant que cela ne se concrétise pas, je reste prudent. Cependant, pour que Carrefour achète localement, certaines conditions doivent être réunies. Même avec de la bonne volonté, il faut que cela soit faisable économiquement. L’État doit donc faire en sorte que Carrefour y trouve un intérêt, et que cette option devienne naturelle.

Je prends l’exemple du Maghreb, notamment du Maroc. Ils disposent de Marjane, une grande enseigne locale leader sur son marché. Mais au-delà de cela, ils ont aussi des producteurs locaux habitués à fournir non seulement les enseignes nationales, mais aussi les supermarchés européens. Ils sont préparés, structurés, capables de répondre aux exigences qualitatives et quantitatives de ces grandes enseignes.

Je pense donc qu’il y a une opportunité à saisir. Mais ce qui est tout aussi important, c’est d’impliquer les universités et les filières d’enseignement supérieur concernées : économie, agriculture, industrie, logistique, techniques de production, etc. L’État peut utiliser ce levier pour renforcer les productions locales, structurer les producteurs et habituer le secteur à la concurrence.

C’est ainsi que l’on progresse. Il faut soutenir les acteurs locaux pour qu’ils s’adaptent à la compétition. Carrefour peut, à ce titre, être un excellent catalyseur, en mettant une pression positive sur le marché. Les acteurs locaux pourraient alors se dire : nous aussi, nous sommes capables d’atteindre les mêmes standards, d’améliorer la qualité de nos produits et d’intégrer les rayons de Carrefour.

Vous voyez donc que si l’État agit intelligemment, avec un véritable plan stratégique de long terme, cela peut devenir très intéressant. Il faut préparer les choses de manière à créer une relation gagnant-gagnant.

Sur le plan financier également, l’État peut chercher à limiter, dans la mesure du possible, les importations, même si la logique économique reste déterminante. Il doit avancer à son propre rythme. De ce que j’ai lu concernant les ambitions de Carrefour, racheter d’autres enseignes et ouvrir plusieurs magasins, je trouve cela inquiétant. L’État risque de perdre le contrôle du secteur, et Carrefour pourrait finir par dominer tout le marché guinéen.

Il faut aussi garder à l’esprit que la Guinée connaît une forte croissance démographique. L’avenir est porteur, avec plusieurs indicateurs positifs : les projets liés à Simandou 2040, l’arrivée d’autres concurrents, notamment des investisseurs indiens, et d’autres encore qui pourraient suivre.

L’État ne doit donc pas accueillir tout le monde à bras ouverts. C’est aussi le moment de poser des conditions et surtout d’imposer son propre rythme. Il faut préparer l’industrie locale afin qu’elle puisse suivre la cadence. Sinon, nous risquons de perdre le contrôle.

La question du rythme d’installation des supermarchés est essentielle, car il s’agit encore d’un secteur embryonnaire. Si l’on n’y prend pas garde, nous pourrions être rapidement dépassés, avec de nombreuses conséquences négatives. Nous avons déjà vu ce type de difficultés à Dakar, au Sénégal, notamment pour les producteurs locaux. Il est donc crucial de prêter attention à cet aspect. »

CR : Parlons de l’avenir des commerçants locaux, quelles mesures proposeriez-vous au gouvernement pour leur protection face à Carrefour ?

MD : « Je pense que, dans un premier temps, l’État doit accompagner les commerçants afin de les orienter progressivement vers l’agro-industrie. En effet, vendre des produits importés, commercialiser ce que l’on ne produit pas soi-même, avec une marchandise provenant essentiellement de l’extérieur, n’est pas une bonne chose pour le pays.

La première chose que je dirais concernant ce que l’État peut faire, c’est d’essayer de les convaincre, non seulement par des discours, mais aussi en proposant des accompagnements concrets, des reconversions et des solutions réalistes. Sinon, la conséquence directe de l’arrivée de Carrefour, pour l’instant, n’est pas forcément inquiétante. Ceux qui peuvent s’inquiéter à court terme sont surtout les supermarchés locaux qui se situent au même niveau de standards, qui visent la même clientèle et pratiquent des prix comparables. Ce sont, en quelque sorte, les concurrents directs. Ce sont eux qui risquent de subir les premières conséquences.

Je ne connais pas précisément la stratégie de Carrefour en matière de clientèle ciblée, mais j’imagine qu’il s’agit prioritairement d’une classe moyenne, plutôt aisée. Ainsi, seuls les supermarchés ou supérettes visant le même public peuvent réellement s’inquiéter, car ils seront confrontés à une concurrence directe.

En revanche, l’État doit saisir cette opportunité pour mettre en place des plans concrets d’accompagnement. Nos commerçants ne sont pas suffisamment habitués à se tourner vers l’industrie ou vers l’usine, car ce sont des notions qui peuvent faire peur, alors qu’en réalité elles sont accessibles dès lors qu’on s’y intéresse sérieusement.

Nous avons tout à gagner à nous orienter vers ce secteur productif, car c’est lui qui crée réellement de la richesse pour le pays. À l’inverse, un commerce reposant uniquement sur l’importation n’apporte pas une plus-value significative à l’économie nationale.

Je dirais donc que le petit commerçant de Madina n’a pas de raison majeure de s’inquiéter directement, à court terme, de l’arrivée de Carrefour. Maintenant, sur le long terme, cela peut produire des effets progressifs, croissants. C’est à ce niveau que tout peut se jouer. Mais si l’État assume pleinement son rôle d’acteur principal dans la chaîne économique, commerciale et agro-industrielle, je pense qu’il est possible de limiter les dégâts.

En l’état actuel, si je devais m’adresser directement aux commerçants, je leur dirais de s’intéresser à l’industrie, à l’agro-industrie, à la production locale et à la vente de ce qu’ils produisent eux-mêmes, même avant que l’État ne vienne les accompagner.

Quelqu’un qui possède une petite épicerie ou une boutique de quartier pourrait, par exemple, exploiter un champ de pommes de terre, vendre des fruits ou d’autres produits issus de sa propre production. S’il vend ce qu’il produit, il gagnera souvent davantage que s’il importe ce qu’il revend. C’est donc une approche bien plus intéressante.

Voilà ce que je proposerais au gouvernement : prendre les choses en main et mettre en place un plan stratégique concret d’accompagnement, mais aussi un plan national concernant les supermarchés et la filière de la grande distribution. Il faudrait impliquer tous les acteurs concernés : les universités, les écoles professionnelles, les secteurs agro-industriels, ainsi que toutes les forces directement ou indirectement liées à cette dynamique.

L’objectif serait de profiter de cette arrivée pour créer un secteur compétitif au niveau local, mais surtout un secteur dans lequel les Guinéens peuvent investir, conserver les capitaux et éviter que tous les profits générés par les grandes surfaces ne partent à l’étranger. C’est cela que je trouve inquiétant aujourd’hui. Mais si l’on agit dès maintenant, immédiatement, je pense qu’il existe de véritables moyens d’atténuer les menaces. »

CR : Monsieur Diallo, pour conclure cet entretien, si vous aviez une seule décision à prendre pour que l’implantation de Carrefour en Guinée profite à tous, laquelle serait-elle ?

MD : « Si j’étais l’État, ou le gouvernement, je proposerais à Carrefour de faire partie de la stratégie nationale que je mettrais en place, afin qu’elle y joue un rôle positif dans une logique gagnant-gagnant. Pour y parvenir, il faudrait reprendre tous les points que j’ai évoqués plus tôt, afin que cette collaboration soit intéressante à la fois pour Carrefour, pour l’État et pour la Guinée. Je proposerais donc à l’enseigne d’apporter son savoir-faire et de jouer un rôle constructif, d’autant plus qu’elle affiche des ambitions sur le long terme.

Je profiterais de cette implantation pour relever les standards locaux de nos agriculteurs, de nos producteurs, de nos industriels, ainsi que des commerçants qui approvisionnent ou vendent dans les grandes surfaces. J’impliquerais donc tous ces acteurs. J’agirais également au niveau de nos commerçants en favorisant une reconversion professionnelle concrète, dans laquelle chacun pourrait être gagnant.

Je profiterais aussi de cette opportunité pour améliorer le niveau de nos producteurs, aussi bien en matière de qualité que de capacité de production. Cela suppose naturellement des investissements. Je pense donc que si l’État joue pleinement son rôle et met en place une stratégie intelligente, cette arrivée peut devenir une opportunité. Mais en l’absence d’une telle stratégie, je suis très pessimiste quant à l’avenir de cette implantation.

Aujourd’hui, on parle de Carrefour, mais cela pourrait être n’importe quelle autre enseigne de ce niveau qui s’installe dans un pays où ce secteur reste encore embryonnaire. Dans ces conditions, ce n’est pas une bonne idée.

Cependant, il est encore possible de rattraper le retard en misant sur des concurrents locaux ou, pourquoi pas, en nouant des partenariats avec Carrefour sous forme de joint-ventures, et pas seulement à travers la franchise, avec une implication bien plus importante que cela. Voilà, en quelques mots, ce que je peux dire pour faire en sorte que l’arrivée de cette enseigne, de cette multinationale, profite à tous. Je vous remercie. »

Interview réalisée par Thierno Diawara / thierno@courrierregional.info

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