Placé en garde à vue, mercredi 02 octobre 2024 à Dakar, à la suite de son audition par la Division spéciale de cybersécurité (DSC), le célèbre journaliste d’investigations a nié en bloc les faits qui lui sont reprochés par les enquêteurs.
Cheikh Yérim Seck a déclaré aux enquêteurs qu’il n’a exercé que son métier en toute objectivité : « Je n’ai diffamé personne, j’ai dit des faits étayés par tous les organismes spécialisés sur la question. Je le répète, je ne cherche rien d’autres que de faire mon métier en respectant la sacralité des faits », se défend-t-il.
La Coordination des Associations de presse (CAP) dénonce l’arrestation arbitraire de Cheikh Yerim Seck et demande sa libération immédiate et sans condition.
Pour rappel, cet ancien journaliste de Jeune Afrique, est poursuivi pour diffamation et diffusion de fausses informations, selon plusieurs médias locaux. Intervenant sur une chaîne de télévision de la place, Cheikh Yérim Seck aurait réfuté les chiffres avancés par le gouvernement sénégalais sur la situation économique héritée de l’administration précédente.
Thierno Oumar Diawara / thierno-diawara@courrierregional.com



