« Aliou Bah a été empêché de franchir la frontière nationale alors qu’il se rendait à Freetown accompagné de son chef de protocole et d’un membre de sa famille », a déclaré la cellule de communication du parti MoDeL (Mouvement Démocratique Libéral) dans un communiqué publié le jeudi 26 décembre à Conakry, quelques heures après l’événement.
Le leader de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée réagit en qualifiant cet acte de « folie liberticide ». Selon Cellou Dalein Diallo, cette situation échappe au contrôle, dénonçant une atteinte grave aux libertés.
« La folie liberticide de la junte qui règne à Conakry est loin d’être sous contrôle. Au contraire, elle persiste et s’aggrave tous les jours. Le Président du Model, Aliou Bah, qui partait ce matin pour Freetown, a été interdit de sortir du territoire national par les forces de sécurité guinéennes en poste à la frontière de Pamelap.
Selon un communiqué publié par le Model, son téléphone lui a été retiré et lui, ainsi que ses deux compagnons, ont été embarqués dans sa voiture qui a pris la destination de Conakry avec un gendarme au volant. e condamne fermement cette privation de liberté en dehors de toute base légale infligée par la junte au Président du Model et exige sa libération immédiate et sans conditions », a écrit le parton de l’UFDG le jeudi 26 décembre sur sa page officielle Facebook.
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