Le parquet national financier a requis lundi 28 septembre contre l’ancienne ministre française Rachida Dati, jugée pour corruption, quatre ans de prison dont deux ferme sous bracelet électronique, ainsi que cinq ans d’inéligibilité et d’interdiction de la fonction publique, avec exécution provisoire pour ces peines complémentaires.
Pour le parquet, c’est bien un « pacte de corruption » qu’ont noué Carlos Ghosn et Rachida Dati derrière « le paravent de la convention d’honoraires d’avocat signée en 2009 ». « Ce ne sont pas ses compétences juridiques que visait Carlos Ghosn », précise le procureur, « mais ses capacités, en tant que députée, à exercer son influence sur les négociations en cours et à venir pour permettre ensuite aux lobbyistes d’agir » et d’ajouter, sur le volet recel d’abus de confiance : « Est-ce que les 900 000 € qu’elle a touchés correspondent à un travail licite, réel et documenté ? La réponse est non ! », rapporte Radio France Internationale…




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