L’image restera sans doute comme le moment fort du sommet des dirigeants des sept puissances les plus industrialisées de la planète, connu sous le nom de G7. Alors que ses homologues patientaient sagement en salle de réunion à Évian en France, Donald Trump a fait une entrée fracassante.
Aucun mot d’excuses pour son retard. À la place, il a préféré lancer, « I am the boss » (Je suis le patron). Une manière brute et décomplexée d’imposer son leadership et de rappeler que c’est lui le maître des horloges. Et l’assemblée a réagi par des rires et des sourires crispés.
Le conflit au Moyen-Orient également au cœur de ce sommet, le président Trump a menacé de recommencer à « balancer des bombes » si l’Iran « ne se comporte pas bien », accentuant la pression pour forcer Téhéran à plier face aux exigences de Washington.
Si la méthode de Trump est qualifiée de « brutale », elle semble porter ses fruits diplomatiques. Un protocole d’accord a été signé à distance le lundi 15 juin, ouvrant la voie à une formalisation officielle de l’accord ce vendredi à Genève, en présence du vice-président américain J. D. Vance.
Par Thierno Diawara / courrierregional@gmail.com




Chez Courrier Régional, nous vivons et respirons l’actualité. Chaque jour, nous explorons les faits qui façonnent l’Afrique et le monde pour vous les raconter avec clarté et rigueur. Notre équipe de journalistes passionnés met toute son expérience au service d’une information fiable, vérifiée et accessible. Nous croyons en une presse qui informe avec transparence, pour que vous puissiez comprendre et vous sentir connecté au monde qui vous entoure.